Vacances à la ferme…(des petites culottes sales) 2/2

  • 6 décembre 2010
  • Posté dans Culotte

*colis coquin reçu par K.

Heureux de revoir mon pote et surtout ses frangines et tout particulièrement la Céline, toujours aussi désirable avec son regard de coquine qui me faisait craquer.
J’aimais à l’époque vivre au grand air et le travail à la ferme me convenait.
J’aurais pu devenir cultivateur, fermier, la vie en a voulu autrement, c’est comme ça, maintenant je suis technicien de maintenance.
Je prenais l’habitude d’emmener, tous les matins après la traite, le troupeau de vaches au pâturage avec la Céline et le soir également pour le retour à l’étable.
Elle ne me laissait pas indifférent car en plus je connaissais déjà son odeur intime et le bon gout de sa foufoune!

Si elle savait… Je ne sais pas la réaction qu’elle aurait eu si je lui avais dit que j’adorais ses petites culottes bien sales.
Bref, les jours passaient et je continuais à me servir en petites culottes, toujours plus gorgées de nectar, de mouille gluante
, visqueuse et de glaires épaisses.
Un régal pour mon nez et ma langue, le soir dans mon lit, en me masturbant à la lampe électrique pour ne pas que l’on puisse voir la lumière sous la porte.
J’aimais être avec elle et la taquiner aussi, j’aimai la voir bouger, sourire et rigoler.
Sa compagnie me plaisait bien.
Elle connaissait tous les endroits où les poules allaient pour pondre.
Elle me montrait toutes les caches et particulièrement celles du tas de paille dans la grange de stockage prévue à cet effet.
Je ne savais pas qu’une poule pouvait voler si haut pour aller pondre à cet endroit.
Il fallait monter à l’échelle et là c’était un régal pour mes yeux, elle était en jupe et montait la première avec son petit panier.
Je pouvais admirer ses fesses et sa petite culotte blanche.

-Ne regarde pas! disait-elle…
Je lui ai répondit

-C’est trop beau la vue d’ici!

-Tu aimes? Monte si tu veux en voir plus.
La petite coquine !!! Je savais bien que je lui plaisais.

Une fois monté j’eus à peine le temps d’inspecter les lieux qu’elle me poussait dans la paille en rigolant, et en soulevant sa jupe.
-Et là tu vois mieux?
Elle s’est ensuite assise sur moi en me chevauchant et en me maintenant par les bras pour ne pas que je puisse bouger ou me relever.
Je sentais son souffle du à l’effort qu’elle déployait pour m’immobiliser, et elle me demanda si je voulais sentir sa chatte après ce que j’avais vu tout en m’embrassant.
Quelle question, je n’attendais que ça….
Mais je lui  dit:
-Tu es directe toi alors, tu n’as pas peur que l’on nous surprenne!
-Non pas de danger! On cherche les œufs non? Tout en avançant sur moi.
Elle se porta alors à mon visage pour que je la renifle de plus près.
-Tu aimes l’odeur de ma minette? me demanda t-elle en appuyant ma tête contre sa culotte blanche.
Qui n’aurait pas aimé cette odeur de foufoune de petite fermière?
Je lui dit:
-J’adore ça et je peux faire mieux encore.

-Ah Oui? répondit-elle étonnée par mon entrain.
J‘écartais sa culotte sur le coté et commençais à la lécher. Passant ma langue entre ses lèvres et cherchant son petit bijou pour lui titiller du bout de ma langue et l’aspirer ensuite avec ma bouche.
-Et ça? Tu aimes Céline?
Elle me dit en gémissant :
-Oh oui c’est trop bon ta langue Hummm!!!  Mais …il faut qu’on arrête, on va nous chercher…Si l’on ne revient pas avec les œufs, ma mère qui attend pour la cuisine risque de rouspéter.

Pour la taquiner je lui rétorquais :
-Ah! maintenant tu as peur, je croyais qu’il n’y avait rien à craindre?
Elle:
-Non non c’est pas ça mais il faut redescendre maintenant, ma mère attend, Demain promis.

Elle m’a laissé avec une gaule d’enfer!
Je l’aurai bouffée avec cette excitation de dingue!
Elle:
-Demain on prendra plus de temps, tu me feras bien mouiller avec ta langue et tiens voilà ma culotte en cadeau. Si tu aimes, je t’en donnerai d’autres en souvenir, ce sera notre petit secret.

Le jour suivant, pareil dans la paille au même endroit je l’ai léchée longuement jusqu’à ce qu’elle jouisse.
j’en avais plein la langue de sa mouille gluante et elle m’a roulée à la fin une pelle pour gouter son propre jus intime.
Un vrai délice ce baiser, puis elle m’a pris la queue et a fini de me masturber la coquine.
Une vrai p’tite coquine qui aime le sexe, une cochonne finalement, elle m’a ensuite pris en bouche et m’a demandé d’éjaculer sur sa langue.
J’ai essayé de ne pas lui en mettre partout en me contrôlant, et je lui ai mis une bonne cuillerée à soupe de foutre épais sur sa longue et jolie langue toute rose.
Elle a tout avalé d’un coup en faisant:
-Aaaah !!! Il est bon, j’en veux encore….

J’en revenais pas, ses yeux étaient tout humides.
Elle aime le sperme la Céline et j’étais prêt à lui en donner encore…

-Demain on recommencera…. me dit-elle en souriant. Tu sais j’ai adoré ta langue dans ma chatte et tu peux lécher ma culotte si tu veux ce soir dans ta chambre.

Le Pied!!! C’était inespéré une telle situation…
Elle allait me rendre dingue, je ne pensais plus qu’à ca.
Même à table, elle se mettait toujours en face de moi et en profitait pour me glisser son pied entre les jambes pour continuer à m’émoustiller.
Je ne savais plus comment faire et j’avais peur que ça se remarque.
Je lui ai brouté le minou plusieurs fois dans différents endroits.
Dans l’herbe haute, dans un champ de blé, dans la salle de bain du haut, mais c’était risqué et elle était toute excitée à l’idée d’être surprise avec moi a genoux entre ses cuisses lui léchant le baveux.
Elle est venue plusieurs fois la nuit, quand tout le monde était endormi, dans ma chambre pour m’apporter sa culotte sale avec laquelle elle venait de s’essuyer après s’être masturbé.
Ca n’arrêtait pas, une vrai gourgandine et elle voulait que je lui fasse la toilette avec ma langue dans mon petit lit de 90 cm.
Impossible de lui résister, je lui ai bouffé le trou du cul et la chatte à nouveau, avec pour seul éclairage ma petite lampe de poche.
J’ai joui dans sa bouche une fois de plus.
Elle adorait me sucer pendant que je m’occupai de sa cramouille, cette vulve vue de derrière très excitante, je l’aurais léchée pendant des heures si j’avais pu.
Sa chatte n’était pas rasée comme le font les filles aujourd’hui, sa touffe bien noire et ses poils gluants de mouille m’excitaient terriblement.
Je lui ai avoué que j’avais l’an dernier sucé pratiquement toute ses culottes portées et un peu voir beaucoup celles de sa sœur.
Je ne l’ai jamais pénétrée, trop peur de la mettre enceinte et pas de préservatif en plus.
J’aurai pu la sodomiser, je suis sûr qu’elle aurait aimé ça.
Lorsque que les vacances se sont terminées, elle m’a mis dans mon sac plusieurs culottes sales d’elle et aussi 2 culottes odorantes de sa sœur, particulièrement dégoutantes, très crémeuses avec une forte et agréable odeur.

Voilà en espérant que tu aurais aimé être cette Céline là.
Pas facile de se souvenir de tout c’était il y a déjà plusieurs années.
J’aurais du l’épouser, elle m’aurait totalement comblé.
Tant pis pour moi, encore une occasion « ratée ».
Je ne l’ai revue que 5 ans après, elle ne m’avait pas attendu et avait déjà 2 mouflets.
Trop bonne cette fille ! Elle n’a pas tardé à dégoter un autre matou.
Elle ne lui a jamais dit pour nous deux avant. C’était et c’est toujours notre petit secret.
Elle m’a envoyé plusieurs fois par la poste une de ses petites culottes sales, preuve qu’elle ne m’avait pas oublié.
Elle est heureuse avec son mec, c’est le principal car il s’occupe bien d’elle et est attentionné.
Elle le mérite bien.

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