Vacances à la ferme…(des petites culottes sales) 1/2
- 18 octobre 2010
- Posté dans Culotte
Bonjour me voilà aujourd’hui pour vous faire partager le récit qu’un admirateur m’a gentiment envoyé après avoir reçu le petit colis de culottes sales que j’avais préparé spécialement pour lui… Je trouve qu’il a su utiliser les mots justes pour décrire ses fantasmes liés à la lingerie souillée et en faire cette histoire très excitante….Cet homme de goût nous décrit ses vacances à la ferme où il a fait ses premières approches vers ces trésors d’intimité que sont les petites culottes portées. Je vous laisse découvrir le premier volet de cette histoire coquine illustrée de quelques photos de votre bienfaitrice adorée…
Un GRAND merci à mon cher K.

*Photo qu’il m’a envoyé de son colis coquin…
« Lorsque j’avais 16 ans, j’ai passé mes vacances scolaires chez un copain dont les parents tenaient un ferme d’environ 25 hectares…………. J’ai donc passé tout un été chez eux. Mon copain l’ainé des enfants était plus vieux que moi de 2 ans et avait deux sœurs, Aurélie et Céline.
J’avais un faible pour sa sœur Céline dont j’avais déjà aperçu une fois sa culotte qui rentrait dans sa moule.
Elle était de mon âge, et elle m’excitait énormément.
Je travaillais dur avec mon pote la journée pour les aider aux différentes tâches quotidiennes de la ferme avec une seule idée en tête: Mettre la main sur les culottes portées de ses sœurs sans qu’elles s’en aperçoivent. Eh oui! j’aimais déjà à cette époque les dessous sales des jeunes filles et je les aime encore plus aujourd’hui.
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Après un premier repérage, c’était facile de les obtenir.
Les culottes sales et odorantes trainaient dans leurs chambres, sur ou dessous leurs lits, sur une chaise ou se retrouvaient, tout simplement, dans la panière à linge sale.
Cette dernière se trouvait dans la salle de bain, à l’étage tout comme les chambres.
Les culottes étaient souvent très sales et l’odeur qui s’en dégageait très forte, elles n’en changeaient que tous les 3 jours environ et elles étaient un peu négligées je pense.
Deux cochonnes qui salissaient leurs culottes, sans le savoir, pour mon plus grand plaisir.
Je pouvais m’enfermer dans la salle de bain, laisser l’eau de la douche couler et fouiller dans la panière à linge pour dénicher ces petites merveilles.
J’aurais voulu les renifler puis les lécher toutes mais je ne pouvais pas monopoliser indéfiniment la salle de bain.
Je commençais aussi à connaitre les habitudes de la maison et le jour de la lessive.
Je conservais avant ce jour là, quelques culottes sales dans l’endroit ou je dormais pour me branler avec la nuit.
Je retournais une première petite culotte souillée et coiffais la tête du traversin avec pour la renifler tout en me frottant le sexe contre le traversin déguisé.
Je ne voyais pas grand chose et faisais tout le repérage à l’odeur pour poser ma bouche et ma langue au bon endroit, sur le gousset de la culotte.
Je suçais ces fonds bien sales et une crème épaisse et gluante me collait à la langue avec une odeur à faire bander un mort.
Ma langue était engluée de ce jus que j’aspirais, savourais et avalais sans problème.
C’était super bon, bandant et très excitant. Il ne restait parfois plus grand-chose dedans tellement j’y avais mis du cœur à la sucer jusqu’à en tacher la taie du traversin !
Oui le jus avait traversé la culotte, taché le drap du traversin et l’odeur s’était imprégnée sur ce dernier.
Une fois la culotte sale complètement nettoyée, je la remplaçais par une autre puis rebelote, tout en me masturbant, en frottant ma queue sur le traversin pour finir par jouir intensément.
Je suçais et léchais celle d’Aurélie à présent, elle n’avait pas le même gout et était encore plus sale, bourrée de glaires, de pertes et très pâteuse.
Une fois ramollie par ma salive et mes léchouilles, la crème ainsi obtenue était très gouteuse sous la langue, acre et sucrée, la culotte mouillée me collait littéralement à la bouche.
Quel délice ! Et quelle jouissance, 2 à 3 par nuit et une autre le matin parfois.
Le lendemain matin je remettais discrètement mes trophées encore tout humides et pas toujours complètement nettoyés à leur places.
Je recommençais pratiquement chaque nuit, une chance elles n’étaient pas indisposée en même temps. Toujours une à me mettre sous la langue.
Juste avant leurs règles, les dépôts étaient plus abondant, l’odeur était forte et pas très agréable, mais l’excitation faisait que je ne rechignais pas un instant,
Je bouffais tout goulument avec frénésie et entrain.
Un dépôt épais avec des croutes jaunes, mélange de pipi, de mouille et de sécrétions vaginales encore toutes fraiches de la veille tapissaient le fond.
Parfois des filets transparents, filants et gluants, comme du blanc d’œuf, collaient au tissu.
Un vrai régal et quel pied!
Quelles cochonnes ces deux là ! Ne pas changer leurs petites culottes chaque jour. Finalement c’était inespéré pour moi qui aime les dessous bien sales et bien garnis.
Voilà c’est la première année que j’aie passé en vacances où je n’ai pas arrêté de me masturber en me régalant avec toute ces culottes bien sales. J’avais hâte de revenir l’année suivante pour savourer encore leurs culottes avec surement plus de mouille et peut-être finir par bouffer la chatte à la petite Céline pour qui j’avais le béguin… »
Suite très bientôt sur mon blog intime….




magnifique mise en relief des mots importants